Nous étions frères d'antan...
Te souviens-tu des temps où nous buvions nos vies défiant le monde de couper nos envies ?
Sur la balançoire des solitaires soirs, la vieille femme se balance chantant mon âme, la fin de nos jeunes années et l'amertume de nos rêves fanés.
Impossible de franchir les frontières qui nous séparent, d'autres ont du bouffer ma part. Et mon cœur s'emplit de rancœur, de rage au fil des âges.
Parfois, je me demande à quoi servent nos efforts pour la santé. Enfermer dans des forts, nos esprits limités se contentent d'absentes libertés. Société sans valeur, nous passons les heures sans vraiment savoir le bonheur et le malheur.
samedi, juin 20, 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire